Je sais vous en avez marre d'attendre -_- désolé désolé, je n'ai plus d'inspiration pour cette fic, en esperant que ça reviendra. Je vous met un chapitre (enfin j'essaye) aujourd'hui, et là je vous poste une histoire éctire récemment, sur une chanson de MIYAVI (Kya ze l'aime), allez dites moi ce que vous en pensez et encore désolé pour le temps
DEAR MY LOVE
J'ouvre les yeux et je te regarde. Tu dors.....
Tu dors tel un ange épuisé après une longue route, route que tu as prise pour me retrouver.
Je caresse ta peau nue. Au contact de ma main je te vois frissonner, je la laisse parcourir ton dos à sa guise et me décide à rompre cette caresse de peur de te réveiller. Tu dors pourtant si bien que ce simple contact ne te fais même pas ouvrir un de tes beaux yeux verts. Tu t'approches juste un peu plus près de moi, m'enserrant pour ne pas que je te laisse, je laisse échapper un soupir de bien être malgré moi.
Je m'éloigne un peu plus de toi... J'ai pris une décision, je vais partir, pour notre bien, pour notre bonheur futur.
Mes affaires sont prêtent mais me résigne à te laisser un mot pour t'expliquer mon geste.
Dear my love,
Je suis sur le point de partir, oui mon amour je m'en vais, pour notre bien a tous les deux.
Le regard des autres concernant notre relation me pèse énormément, me blessent, me répugne, tu l'auras compris. Les attaques verbales et physiques aussi.
Un jour, au début de notre relation, tu m'as dit que tu pourrais tout supporter si j'étais à tes côtés, je le croyais aussi...Malheureusement je pars, ne m'en veux pas.
Je t'aime
Adieu
Masaki
Je me lève, la mort dans l'âme, et me dirige vers la porte, ce sera sûrement la dernière fois que je la franchirais.
Un dernier regard sur toi et je disparais dans la fraîcheur du petit matin.
Il n'est que 6 heures....
Je marche, ne sachant pas où mes pas me portent, ne voyant pas vers où je me dirige, ma vision altérée par mes larmes qui roulent à ne plus s'arrêter sur mes joues. Je ne vois ni rien, ni personne... à part ton visage.....
Mon c½ur me cris de revenir sur mes pas et de revenir vers toi, ma tête m'a, elle, laissait tomber.
Quelqu'un annonce qu'un train est à l'approche....Un train ? !
La gare ! Ne me rendant compte de rien je me suis dirigé vers la gare ! Notre gare...celle de nos souvenirs, c'est ici que nous nous sommes rencontrés, ici que nous avons échangé notre premier baisé....
Il est 8 heures, cela fait donc plus d'une heure que je suis ici, il ne nous fallait que 10 minutes pour y aller.
Les larmes redoublent, je suis immobile au milieu de la foule de voyageurs, je ne fais rien, je reste planter debout.
Je ne fais rien d'autre que de penser à toi mon amour, à tes caresses, ta voix, ton sourire, tes baisés, tes mots tendres....
Une femme me tend un mouchoir, sûrement apitoyé par ce jeune garçon qui pleure, ne sachant pas retenir toute la tristesse que son c½ur contient à cet instant précis et qui fait ressentir le mal qui le ronge.
Je relève la tête vers elle, la regarde et ne prend pas la peine de la remercier de son attention tant ma voix est étouffée par les sanglots.
Je me mets à courir, courir vers toi mon amour, courir en priant que tu ne te sois pas réveillé et n'ai pas lu ma lettre. Je t'en pris, ne te réveilles pas, attends moi...
Mes jambes me portent, j'ai l'impression de n'avoir jamais couru aussi vite.
Enfin arrivé, je pousse la porte d'entrée de notre immeuble, monte les marches le plus rapidement possible, les enjambants 4 à 4, je cherche frénétiquement mes clefs et l'introduit dans la serrure, le mécanisme s'enclenche et la porte s'ouvre enfin...
Je parcours l'appartement d'un pas vif, laissant parcourir mon regard sur les meubles que je ne connais que trop bien. Les larmes réapparaissent lorsque je ne te vois plus dans la chambre, la panique m'envahit, où est tu mon amour ? !
Je continu de marcher dans l'appartement et te voit enfin, tu es assis dans la cuisine, dos à moi, la tête dans les mains, ma lettre posé à côté de toi, tu es juste sous les rayons du soleil ce qui te fait rayonner, mais ce n'est qu'illusion....Car tu pleures.
Je me rapproche de toi, à moitié effrayé, je me poste derrière toi, et t'enlaces.
D'un mouvement brusque, tu te retournes et m'attrape par la taille, nous faisant ainsi tomber sur le carrelage froid de la cuisine.
Le poids de ton corps sur le mien me rassure, le savais tu Ren ?
Tu enfouis ton visage dans mon cou, je te sens respirer mon odeur.
Je me décide à briser ce silence pour ne te dire que trois mots,
" Je suis désolé... ", ma voix se brise, encore.
J'approche ton visage du mien, tu ne veux pas me regarder dans les yeux car tu as honte de pleurer devant moi, je ressens ta peine, ta douleur, tu as cru que je t'abandonnais,
" pardon mon amour "
Tu rapproches tes lèvres, me demande l'accès a ma bouche, je t'y autorise et nos lèvres se lient, nos langues viennent se titiller l'une l'autre ;
Je m'accroche à tes épaules pour mieux sentir le contact de nos deux corps, tes mains passent sous mon tee-shirt et viennent se balader sur mon ventre et mon torse.
Tu dévores mon cou, me faisant soupirer de bien être...
" Ne m'abandonnes plus Masaki, si tu le fais, j'en mourrais si tu me quittais....Pourquoi n'avons nous pas le droit de nous aimer ? ! Ne me quittes pas car je suis un homme..... "
Il paraît si faible alors qu'il est plus vieux et habituellement plus réservé...
Il me démontre dans ses paroles que je suis tout pour lui, comme il est tout pour moi.
Nous avons besoin l'un de l'autre, il est mon oxygène, mon amour, ma passion....
" Pardonne-moi d'avoir douté, d'avoir voulu tout abandonner, pardonne-moi, je t'aime tellement, ne m'en veux pas, je ne te laisserais plus jamais, je te le promets... "
Nous sommes restés sur ce carrelage, nous embrassant inlassablement, comme pour nous dire que, plus jamais, nous ne serions séparés....
........Dear my love...I love you....